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Dimanche 16 janvier, des médecins ont protestés contre les attaques d’hôpitaux par les forces de sécurité pendant les manifestations. Et la société civile appelle à descendre à nouveau dans la rue ce lundi 17 janvier pour protester contre le régime militaire alors que les autorités ont retiré, samedi, l’accréditation d’Al…

Avec notre correspondante à Nairobi, Albane Thirouard
Pour justifier sa fermeture, le ministère de l’information accuse la chaîne de télévision qatarie d’une couverture médiatique qui « déchire le tissu social soudanais ». Et, ce faisant, « nuit aux intérêts du pays et à sa sécurité nationale ».
Une décision qui a été vivement dénoncée. L’ambassade américaine à Khartoum l’a qualifié dimanche de « pas en arrière pour la liberté de la presse ». C’est une « intimidation » selon Al Jazeera, qui a appelé sur Twitter les autorités à autoriser son équipe à reprendre le travail. Le réseau des journalistes soudanais, lui, dénonce un « harcèlement continu contre les journalistes » visant à « étouffer la vérité ».
Ce n’est pas la première attaque contre la presse depuis le coup d’état du 25 octobre. Mi-novembre 2021 déjà, le chef du bureau d’Al Jazeera à Khartoum avait été détenu pendant trois jours. Sans aucune charge. Fin décembre, deux journalistes d’une télévision saoudienne avaient aussi été brièvement détenus. Et le bureau d’une autre chaîne avait été attaqué par des officiers, ses équipes tabassées et ses équipements saisis.
Plusieurs journalistes ont aussi rapporté depuis avoir été arrêtés ou attaqués alors qu’ils couvraient les manifestations anti-putsch.
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