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Le groupe Glencore, l’un des géants mondiaux dans le négoce des produits pétroliers, a plaidé coupable devant les tribunaux américain et britannique, pour des faits de corruption et de manipulation de certains marchés. Le Cameroun est cité dans cette affaire tentaculaire avec un montant allégué de 7 milliards de francs…

Avec notre correspondant à Yaoundé, Polycarpe Essomba
Le premier à avoir alerté l’opinion nationale sur le procès de Glencore est l’avocat Akere Muna. L’ancien candidat à l’élection présidentielle a notamment écrit à la Conac, instance gouvernementale en charge de la lutte contre la corruption, l’invitant à se saisir du dossier.
Cette sortie a entraîné derrière une avalanche de réactions, à l’instar de celle de Cabral Libii, député du PCRN. Il enjoint « la justice camerounaise à emboîter le pas à la justice anglaise afin de déterminer l’ampleur du désastre pour le Cameroun ». De son côté, Maurice Kamto du MRC a signé une tribune, le 29 mai. Il y exige « un audit général et indépendant de l’ensemble du circuit de la production, de la vente, de l’importation et du stockage des produits pétroliers au Cameroun ». Et la mobilisation ne s’arrête pas là.
Au niveau du Parlement, Joshua Osih, député et membre du bureau de l’Assemblée nationale, a appelé à l’ouverture d’une enquête parlementaire. Pour l’élu du SDF, cette enquête permettra d’évaluer l’ampleur de la corruption dans le secteur pétrolier, mais aussi de déterminer le montant du préjudice subi par le Cameroun afin de faire payer par Glencore les dommages et préjudices de l’État.
►À lire aussi : Le négociant Glencore écope d’une amende record pour corruption
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